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I |
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? ..Être ou ne pas être...?
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dominants E
t
dominés....
COQS
HF égaux
et libre
en survie en leur
finitude
par le
pouvoir sur l'Autre

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ou |
H
EN
F
Cooo QUES
HF réunis en l'amour
comm-union
UNi-vers-ELLE*
EN
la vie in-finie

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co-substantiel
en la relation de
dominants /
dominés
|
ou |
consubstantiel-le*
en inter-relation d'empathie
croisée
horizontale et verticale |
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* EL-LE couple à lecture
palindromique comme l'ADN
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II
.....sachez quel monde vous a généré
...
.... et vous
saurez mieux quel sens vous pouvez donner à votre vie ....
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?....to be or not to be...?
...
homme
- femme
Il NOUS(s)
créa ...
?..IS THAT THE ANSWER
...?
>>>>> |

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TEXTES
ayant servi de base à cette page
éthique du sacrifice et de l’anti-sacrifice René Girard et Ayn Rand
En fait,
leur divergence se situe d’abord au niveau métaphysique et par extension
au niveau anthropologique : Rand est matérialiste, d’où la croyance que
le corps est le tout de l’homme
.....à l’inverse,....
Girard
s’inscrit dans la métaphysique judéo-chrétienne du dualisme de l’être [5],
d’où la conviction que l’homme est constitué d’une âme et d’un corps.
Dès lors, il est compréhensible que le sacrifice de soi soit perçu par
Rand comme une réduction de l’homme à un animal sacrificiel. Le
sacrifice s’apparente à une annihilation de soi révoltante car rien ne
subsistera.
commentaires en
relations .
... ...ceci
est une fausse perception de la pensée de René Girard voir ci-dessous
en 7
Vu ainsi .. les deux visions sont en effet dualistes ...
en ce qui concerne le christianisme elle reflète un catholicisme monothéiste tel qu'il nous apparaît dans le
film Katyn de Wajda ou Des moines et des dieux de Xavier Beauvois
...
Je ne pense pas que cela donne une vision exacte de la
pensée de René Girard (?) ...en tout cas pas du christianisme
Trinitaire EN ... par l'amour comm-union. en la Vérité.... de
l'homocoques..
Voir
également à ce sujet " le Prénom ... Prune "
Autres liens en relation .....
Athènes versus Jérusalem ..ou
... Ancien versus Nouveau Testament ? deux conceptions du monde qui s'opposent ....
de triades .... de l'homme
dualiste "autocentré" vers celle de l'humain trine "hétérocentré EN l'Â
Totalité"
....E
t
....
les dominants font la guerre et
la guerre fait les dominants >>>>>
Faits comme des rats
Êtres en déréliction
>>>
de la reconnaissance par Paul Ricoeur ;;;
l’idée de lutte pour la reconnaissance est
au coeur des rapports sociaux modernes; le mythe de l’état
de nature donne à la compétition, à la défiance, à
l’affirmation arrogante de la gloire solitaire le rôle de
fondation et d’origine; dans cette guerre de tous contre
tous seule la peur de la mort violente régnerait; ce
pessimisme concernant le fond de la nature humaine va de pair
avec un éloge du pouvoir absolu d’un souverain extérieur au
pacte de soumission des citoyens délivrés de la peur.
... les moutons
aux profits de l'oligarchie ...triomphante ..>>>>
substituer au « monde des hommes » un « monde des appareils ».
.. un monde des automates ..un monde d'esclaves
EN
ooo
des droits de l'homme au droit des Coques
..... des ENsembles
...tous
spect-acteurs ...
l'humain trinitaire EN A
JE NOUS ....
.....l'intelligence affective, une affaire de
coeur...>>>>>>>>>>
« Pour la femme
[...], l'amour est une totale démission au profit d'un maître. »
Pourquoi le christianisme fait scandale
....le
christianisme un "spécialiste du sens"
Se libérer du conditionnement
.sens
du sabbat
Voir ci- dessous les liens que j'ai découvert le
16.02.2012
.... éblouissant ... quel possible chemin de vérité qu' Internet
... Internet à notre service et non être au service d'Internet ...encore
une histoire de sens ...
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Auteur:
Thierry Paulmier
Source: Le
Point du 9 septembre 2010
René Girard et Ayn Rand : éthique du
sacrifice et de l’anti-sacrifice
23 Août 2010
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Thierry Paulmier*
En face de la cathédrale Saint-Patrick à New York, à l’entrée du
Rockefeller Center, trône l’immense statue de bronze d’Atlas en style
art déco. « Celui qui porte le monde » se dresse devant le sanctuaire
de « Celui qui porte le péché du monde ». Cette statue est devenue le
symbole du courant philosophique de l’objectivisme fondé par Ayn Rand
(1905-1982) ; elle illustre ainsi la couverture de son roman culte,
Atlas Shrugged – « Atlas a haussé les épaules », lequel, aux
dires de certaines enquêtes d’opinion, est le livre le plus lu et le
plus influent en Amérique après la Bible. Autre coïncidence, Ayn Rand
est l'un des principaux auteurs cités dans la Bible de Satan
d'Anton Lavey, qui explique que sa religion est « uniquement la
philosophie d'Ayn Rand à laquelle a été ajoutée des cérémonials et des
rituels [1] ».
Ayn Rand, juive athée russe naturalisée américaine, a poussé la
logique de la pensée libérale jusqu’à un culte de l’ego tel qu’il lui
rendît inacceptable le sacrifice de soi. C’est en 1957 qu’elle publie
Atlas Shrugged.
René Girard, catholique français « recommençant », naturalisé
américain, a découvert l’origine de la violence dans le « désir
mimétique [2] » et la solution à la violence dans le mécanisme du bouc
émissaire et le sacrifice de soi [3]. En 1961, il publie son hypothèse
du désir mimétique dans Mensonge romantique et vérité romanesque,
et en 1972, celle du bouc émissaire dans la Violence et le Sacré.
La conversion et la révolte
Conséquence providentielle de la Shoah, deux penseurs d’après-guerre
ont gravi la montagne du sacrifice qui avait été délaissé par les
intellectuels depuis sans doute Joseph de Maistre, quoique par des
chemins opposés : l’une a emprunté la voie de l’ego, l’autre la voie
de l’autre. Mais tous deux ont posé la question éthique, c’est-à-dire
la question du rapport de soi à l’autre, à partir du sacrifice. Sur la
montagne, ils ont tous deux trouvé le sacrifice de soi chrétien. Mais Ayn Rand et René Girard sont redescendus par des versants opposés :
Girard s’est converti, Rand s’est révoltée.
Comme saint Augustin avant eux, Rand et Girard ont bien compris que
l’éthique est toujours en dernière analyse, telle la tragédie grecque,
une question de vie ou de mort. « Deux amours ont fait deux cités :
l'amour de soi jusqu'au mépris de Dieu, la cité terrestre ; l'amour de
Dieu jusqu'au mépris de soi, la Cité céleste » (Cité de Dieu,
XIV, 28). Le Christ a déclaré que le premier et le plus grand
commandement était : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton
cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. » Mais il a aussi
affirmé que le second, « tu aimeras ton prochain comme toi-même », lui
était semblable (Matthieu, 22). Dès lors, on peut en inférer que les
deux cités de saint Augustin sont aussi celles de l’amour de soi
jusqu’au mépris de l’autre et de l’amour de l’autre jusqu’au mépris de
soi. Ayn Rand choisit la première tandis que Girard élit la seconde.
Pour Girard, l’éthique se résume au choix cornélien entre le sacrifice
de soi et le sacrifice de l’autre ; il n’y a, semble-t-il, pas de
solution intermédiaire. Soit on se sacrifie, c’est-à-dire qu’on se
laisse sacrifier, soit on sacrifie l’autre. On est soit victime soit
bourreau. L’éthique girardienne est alors celle de l’acceptation du
sacrifice de soi pour l’autre, dans l’imitation du Christ. À
l’inverse, l’éthique randienne rejette avec le plus extrême dégoût le
sacrifice de soi car il réduit, selon Rand, l’homme à n’être qu’un
animal ou un objet sacrificiel. L’éthique randienne est
anti-sacrificielle : l’individu se doit de « ne jamais se sacrifier
pour les autres, ni sacrifier les autres pour lui-même [4] ». Rand ne
préconise donc pas explicitement le sacrifice de l’autre, mais elle se
situe sur l’échelle sacrificielle juste en deçà de Sade et de
Nietzsche car en rejetant toute forme d’altruisme ..(hcq
ampathie ..sollicitude ), son éthique aboutit
irrémédiablement au sacrifice de l’autre.
Si l’on devait disposer les penseurs sur une échelle éthique allant de
soi à l’autre, Ayn Rand se situerait « à l’extrémité de soi », en
compagnie de Sade et de Nietzsche, tandis que René Girard se situerait
« à l’extrémité de l’autre », en compagnie de saint Augustin et du
Christ.
En fait, leur divergence se situe d’abord au niveau métaphysique et
par extension au niveau anthropologique : Rand est matérialiste, d’où
la croyance que le corps est le tout de l’homme ; à l’inverse, Girard
s’inscrit dans la métaphysique judéo-chrétienne du dualisme de l’être
[5], d’où la conviction que l’homme est constitué d’une âme et d’un
corps. Dès lors, il est compréhensible que le sacrifice de soi soit
perçu par Rand comme une réduction de l’homme à un animal sacrificiel.
Le sacrifice s’apparente à une annihilation de soi révoltante car rien
ne subsistera.
À l’inverse dans une perspective judéo-chrétienne, ce qui est sacrifié
c’est le corps. Saint Thomas d’Aquin affirme que « quand on nous
commande (1 Jn 3,16) de “donner notre vie pour nos frères”,
c’est-à-dire la vie de notre corps, on nous laisse entendre que nous
devons aimer le prochain davantage que notre propre corps [6] ». Mais
le bien spirituel de l’âme, qui est supérieur aux biens matériels du
corps est préservé, mieux il grandit. Dans cette perspective, le
sacrifice de soi est exempt de toute forme de masochisme.
Éthique et anti-éthique
Rand et Girard ont donc dégagé ou explicité respectivement la fine
pointe de l’éthique du libéralisme et du christianisme. Ayn Rand nous
révèle que l’éthique libérale repose sur le rejet du sacrifice de soi
alors que Girard nous rappelle que l’éthique chrétienne repose sur
l’acceptation du sacrifice de soi. Girard, fidèle à l’éthique
chrétienne, laisse dans les mains de l’autre la dague sacrificielle.
Ayn Rand, et avec elle les libéraux, préfèrent la garder entre leurs
mains. En réalité, l’éthique randienne est une anti-éthique, car elle
ne considère que le moi (l’ego) et son propre intérêt, l’autre est
totalement absent, ignoré. Dès lors, l’autre n’est-il pas déjà tué
symboliquement ? Y-a-t-il d’ailleurs jamais eu une éthique libérale
qui fasse une place à l’autre ?
À la manière de Caïn à qui Dieu demandait où était son frère Abel, les
libéraux répètent sans cesse : « Suis-je le gardien de mon frère ? »
Et dans la Bible, Caïn prononce ces mots pour dissimuler qu’il a tué
Abel.
Nietzsche ne voyait que deux modèles pour l’humanité : Dionysos et le
Crucifié. D’une certaine manière, Ayn Rand reformule l’alternative : «
Atlas révolté » et le Crucifié. Mais est-ce qu’Atlas qui se révolte
n’est pas voué à devenir Dionysos ?
Rand et Girard ont donc dégagé l’horizon éthique pour n’y laisser
subsister que le sacrifice de soi ; l’une pour le condamner, l’autre
pour le promouvoir.
Aux États-Unis, plusieurs institutions travaillent à la diffusion de
la pensée de Rand, notamment le Ayn Rand Institute, tandis que la
fondation Imitatio œuvre à la promotion de la pensée de René Girard
(dont le relais en France est l’Association de Recherche Mimétique (ARM)).
Mais le rapport de force est aujourd’hui hors de proportion
L’engouement américain pour l’œuvre d’Ayn Rand donne lieu à la vente
de centaines de milliers d’exemplaires de ses livres chaque année. À
New York, le United States Postal Service a créé un timbre à son
effigie en 1999. Un film Atlas shrugged est en tournage
actuellement, réalisé par Paul Johansson ; il sortira en 2011.
La passion entre Ayn Rand et l’Amérique est d’ailleurs mutuelle. Seule
la société américaine trouvait grâce à ses yeux. En 1974, elle donna
un discours aux élèves de l'académie militaire de West Point où elle
affirma : « Je peux dire — et il ne s'agit pas d'une banalité
patriotique, mais avec une connaissance complète des racines
métaphysiques, épistémologiques, morales, politiques et esthétiques
nécessaires — que les États-Unis d'Amérique sont le pays le plus
grand, le plus noble et, dans ses principes, le seul moral de
l'histoire du monde. »
En France, une traduction d’Atlas Shrugged, renommé la
Révolte d’Atlas, est annoncée pour septembre-octobre 2010.
*Thierry Paulmier est né en 1971, il est docteur
es sciences économiques (2000) et titulaire d'un DEA de science
politique (1996). Ancien chercheur associé au CEPII (2001) et à l'IFRI
(2002), il a travaillé comme économiste au Centre du commerce
international (CNUCED/OMC) à Genève (2002-2009). Il vit actuellement à
New York où il étudie à l'American Academy of Dramatic Arts et prépare
une thèse de science politique sur René Girard à l'université de Marne
la Vallée. Il a publié L'Armée française et les opérations de
maintien de la paix, LGDJ, 1997.
[1] Anton Lavey cité par Bill
Ellis, in Raising the Devil : Satanism, New Religions, and the
Media, The University Press of Kentucky, Lexington, 2000, p. 180.
Voir l'essai de l'Église de Satan intitulé Satanism and
Objectivism
[2] Selon Girard, le désir humain est mimétique ou imitatif : on ne
désire que ce que les autres désirent. Ce sont les autres qui nous
désignent les objets que nous désirons et, de ce fait, nous entrons en
rivalité avec eux. ...
[3] Dans les sociétés primitives, la montée de la violence en raison
des rivalités mimétiques débouche sur une crise qui se résout par la
désignation d’un coupable (le bouc émissaire) qui est sacrifié et dont
le meurtre restaure l’unité et la paix. La violence est donc expulsée
de la société par la violence sous la forme du sacrifice. Ce mécanisme
ne fonctionne que si les individus sont convaincus en toute sincérité
et à l’unanimité que la victime est coupable. Le sacrifice du Christ a
brisé ce mécanisme en révélant que la victime est toujours innocente -
nombre de figures bibliques tel que Abel, Isaac, Joseph, Job, ou
Jean-Baptiste avaient entamé le travail de sape. Depuis lors, le seul
remède à la violence est le renoncement à la violence, lequel conduit
au sacrifice de soi.
[4] Ayn Rand, (source Wikipédia). Pour l’anecdote, le fondateur de
Wikipédia, Jimmy Wales, se dit un admirateur de Rand et est
libertarien.The Voice of Reason, Dutton Plume, 1989, chapitre
« Introducing Objectivism », p. 3. Cet article est paru dans le
Los Angeles Times, numéro du 17 juin 1962.
[5] La métaphysique judéo-chrétienne se distingue de
toutes les autres par le fait qu’elle n’est pas un monisme de l’être
mais un dualisme de l’être. Il n’existe donc pas un seul être,
l’univers (matérialisme) ou l’Être absolu (idéalisme), mais deux êtres
qui sont aussi deux types d’être : l’Être absolu incréé (Dieu) et de
l’être créé (l’univers). .....
[6] Saint Thomas, Somme théologique, Ia-IIae,44, 8,2.
http://route125.wordpress.com/2010/05/06/atlas-shrugged/
http://braintypesblog.braintypology.com/2009/03/ayn-rand-glorified-introverted-characters.html

Pourquoi le christianisme fait scandale
.textes mis en gras par l'hcq....il s'est d'ailleurs égarée dans un nihilisme
absolu et déshumanisant. ....
C'est ici que le christianisme a
une carte importante à jouer, comme
l'explique Jean-Pierre Denis, directeur de la rédaction de la Vie, dans
son nouveau livre, Pourquoi le christianisme fait scandale, sous-titré
la Nouvelle Contre-Culture. L'auteur ne le cite pas, mais l'expression
évoque un discours prononcé par Benoît XVI à Malte le 18 avril: « Dans
le contexte de la société européenne, les valeurs évangéliques encore
une fois deviennent une contre-culture, tout comme elles l'étaient
au
temps de saint Paul.» Aujourd'hui marginal, explique Jean-Pierre Denis,
ringardisés en tant qu'institution, le christianisme peut faire de cette
marginalité un atout dans une société qui garde culte de la subversion.
À l'heure où les idéologies qui ont contribué à reléguer le
christianisme en seconde division sont mortes, après l'échec des
messianismes du XX' siècle, alors que l'idée de progrès connaît une
crise sans précédent, alors même que le libéralisme qui s'était cru
triomphant il n'y a pas longtemps, montre cruellement si limites et que.
la fragmentation à laquelle il veut condamner l'individu le laisse
profondément insatisfait, le reflux de ses adversaires laisse apparaître
un christianisme pas si moribond que cela. Devant une atomisation
généralisée - des savoirs, de la culture, de la société - qui laisse l'homme
dans un face-à-face avec lui-même qui ne lui
permet plus de savoir où il va, l'homme occidental peut se tourner vers le
christianisme comme vers un "spécialiste du sens" comme l'expliquait
Lacan. ....
« Sur tous les terrains où le christianisme a été mis en déroute,
écrit Jean Pierre Denis, il apparaît aujourd'hui non seulement comme
l'une des seules instances critiques , mais aussi comme
l'une des seules forces à porter le souci d'une
réunification de notre culture, autrement dit d'une avec nous-mêmes."
A l'homme éclaté, écartelé entre des appétits successifs, le
christianisme oppose sa vision d'un homme contemplé dans la globalité de
son être. À la marchandisation de toute chose, à la relativisation de la
dignité humaine, à la disparition « du sexe dans la pornographie, de
la loi dans le droit à tout, de la science dans la technique, de la
raison dans le nihilisme, de l'esthétique dans le publicitaire, de
l'éducatif dans le divertissant », le christianisme apparaît comme
la seule instance à oser apporter une réponse globale qui ne craint pas
d'être une idéologie, puisqu'elle reste avant tout une rencontre (ce que
montre de superbe façon le film de Xavier Beauvois). La seule qui ose
encore défendre, note encore Jean-Pierre Denis, ces notions oubliées qui
font la grandeur de notre humanité : civilisation, universalité, vérité.
Le christianisme demeure la seule proposition concrète selon laquelle
non seulement "un autre monde est possible" mais encore est déjà là à
l'oeuvre.
Le monde le sait bien, qui tout en proclamant la mort programmée du
catholicisme, se saisit de la moindre prise de position du pape pour la
commenter à l'infini, que ce soit pour la dénoncer (la polémique
mondiale sur le préservatif) ou la récupérer (la polémique française sur
les Roms). Encore faut-il, pour pouvoir jouer pleinement son rôle de
contre-culture, que le christianisme ne tombe pas dans l'illusion, comme
une certaine pastorale des années 1960, de vouloir épouser le discours
ambiant, mais assume au contraire sa radicale étrangeté, qui fait sa
plus puissante attraction. N'est-ce pas le sens de l'éloge paradoxal que
Michel Houellebecq, dans la Carte et le Territoire, fait des « jeunes
prêtres urbains », « humbles et désargentés, méprisés de tous, soumis
à tous les tracas de la vie urbaine sans avoir accès à aucun de ses
plaisirs, [qui] constituaient pour qui ne partageait pas leur croyance
un sujet déroutant et inaccessible » ? « Ce qu'il y a de fou dans le
monde, écrit saint Paul, voilà ce que Dieu a choisi pour
confondre les sages. »
À lire .... viens de commander le livre
...02/2012
Pourquoi le christianisme fait scandale, de Jean-Pierre Denis,
Seuil, 348 pages, 21€.
Date
d'émergence :
2005 .textes mis en gras par l'hcq...."il
s'est d'ailleurs égarée dans un nihilisme absolu et déshumanisant. "

ce 16.02.2012 ...
...ne retrouvant pas les référence du texte
ci-dessus , j'ai posé en Google la phrase qui se trouvait
en l' entête de l'article ...
.... égarée dans un nihilisme
absolu et déshumanisant. ....
et j'ai trouvé ..... des textes
vraiment éclairant la thématique du sens de la vie ..... .
le 5ième que j'ai imprimé est en cours de lecture ... j'en mettrai des extraits sur le site ..
1)
http://www.valeursactuelles.com/dossier-d039actualit%C3%A9/dossier-d039actualit%C3%A9/grand-retour-de-dieu20100909.html
.. attention adresse casée ..à copie/coller dans la fenêtre URL
"Des hommes et des dieux", le film événement en
hommage aux moines de Tibéhirine. La culture en quête de sens : le grand
retour de Dieu ... monomono ....
"Faute de reconnaître la possibilité même d’un
sens, une large partie de la culture contemporaine, et notamment dans
les arts plastiques, s’est d’ailleurs égarée dans un nihilisme absolu et
déshumanisant."
2) la page de l'homocoques ...
qui est celle-ci .... je n'en suis que le fruit d'un
copier/coller..
en ayant oublié d'en copier la source
3)
http://philocalie.over-blog.com/5-categorie-11677384.html
l’ambition
métaphysique de conquérir le monde et de
substituer au monde divin,
l’empire des hommes.
4)
http://www.causeco.fr/La%20revue/nihilisme.pdf
La question du nihilisme chez
Camus Ou « L’histoire de l’orgueil européen »
« La terreur et les camps de
concentration sont les moyens extrêmes que l’homme utilise pour échapper
à la solitude. La soif d’unité doit se réaliser, même dans la fosse
commune. S’ils tuent des hommes, c’est qu’ils refusent la condition
mortelle et veulent l’immortalité de tous. » L’Homme révolté
5)
http://www.europhilosophie-editions.eu/en/spip.php?article23
Edouard Jolly
NIHILISME ET TECHNIQUE Etude sur Günter Anders
Un homme, centré sur
lui-même, ne cherche plus à fonder raisonnablement, ni à entrevoir les
conséquences de ses actes. Il est nihiliste par dépit. Confronté à
l'absurde de la question du devoir, obsolète une fois confrontée à la
facilité technique de l'agir, il reste interdit, condamné à se laisser
porter par le cours des choses, le fleuve des événements, bloqué dans la
question du non-sens de sa vie. S'il ne trouve pas de sens à ses
actions, s'il ne trouve pas de fondement à son devoir, il lui reste
toujours cette possibilité d'agir pour exister. Qu'un acte ne réponde
plus à la question de son sens ne le rend pas pour autant impossible,
d'autant plus si son seul motif est la performance maximale. La
technique dont l'homme dispose lui donne le statut de dieu prométhéen :
sous l'ère de l'atome, la destruction totale de chaque individu comme du
monde est désormais possible.
avec cette citation ... en
premier...
».
" Je suis l’Homme dans la
boîte parce que, pour moi, le monde est une boîte, ou plutôt ma propre
boîte y est emboîtée de telle façon que je puisse y survivre, par une
pure et complète discontinuité, c’est dire à quel point ma boîte revêt
une fonction primordiale : elle me permet de vivre dans le monde sans
y vivre, elle me permet d’être dans le monde sans y être, ainsi,
chaque partie du monde, chaque monde est une boîte emboîtée avec les
autres, sauf avec la mienne. Car la boîte dans laquelle je vis est
aussi celle que je dois faire vivre en moi, sous peine d’en mourir.
Cette boîte dans laquelle j’habite est donc la Boîte qui contient
toutes les autres boîtes de mon esprit, et c’est la raison pour
laquelle elle vit aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de moi." M.
G. DANTEC .
5)
http://www.humanitaire.ws/download/Humanitaire_pour_quelle_humanite.pdf
« Le but des Anciens était
le partage du pouvoir social entre tous les citoyens d’une même
patrie. C’était là ce qu’ils nommaient liberté. Le but des Modernes
est la sécurité dans les jouissances privées ; et ils nomment liberté
les garanties accordées par les institutions à ces jouissances. »
et .....la façon dont
tend à se
substituer au « monde des hommes » un « monde
des appareils .... etc
...
Chine : Paysages
manufacturés
http://fortune.fdesouche.com/272717-paysages-manufactures

19.02.2012
VIDEO
Se libérer du conditionnement Krishnamuti ...de
votre égo ...individuel ou collectif ....
traité en individualiste se
sacrifiant ? ...
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