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>>>CONSCIENCE>>>

 

3ième trimestre 2008

libérons la Parole ....

"Je suis convaincu, en effet, que les Nations ne doivent jamais accepter de voir disparaître ce qui fait leur identité propre. Dans une famille, les différents membres ont beau avoir le même père et la même mère, ils ne sont pas des individus indifférenciés, mais bien des personnes avec leur propre singularité. Il en va de même pour les pays, qui doivent veiller à préserver et développer leur culture propre, sans jamais la laisser absorber par d'autres ou se noyer dans une terne uniformité. « La Nation est en effet, pour reprendre les termes du Pape Jean-Paul II, la grande communauté des hommes qui sont unis par des liens divers, mais surtout, précisément, par la culture. La Nation existe "par" la culture et "pour" la culture, et elle est donc la grande éducatrice des hommes pour qu'ils puissent "être davantage" dans la communauté » (Discours à l'UNESCO, 2 juin 1980, n. 14). Dans cette perspective, la mise en évidence des racines chrétiennes de la France permettra à chacun des habitants de ce Pays de mieux comprendre d'où il vient et où il va. Par conséquent, dans le cadre institutionnel existant et dans le plus grand respect des lois en vigueur, il faudrait trouver une voie nouvelle pour interpréter et vivre au quotidien les valeurs fondamentales sur lesquelles s’est construite l’identité de la Nation." 

suite >>>>>

 

 

1er et 2ième trimestre 2008

 

Du christianisme au libéralisme

MAURICE SACHOT

Comme la religion chrétienne avait construit sa fiction du monde autour de la notion de salut, le néolibéralisme se donne lui aussi comme réalité du monde. Sa vérité est indiscutable, comme si elle était révélée. Comme le « monde séculier » pour la religion chrétienne était le lien du salut, mais sans intérêt pour lui-même, le « monde » (qui comprend ici les hommes) est le lieu du salut du capital financier. Il petit donc être exploité sans vergogne. Son étude n'a plus d'intérêt que dans la mesure où elle permet d'augmenter ou de renouveler le profit financier. La scientificité est totalement instrumentalisée pour être mise au service du capital. Elle n'existe plus avec ses exigences propres. La nouvelle cléricature, à savoir les financiers, les économistes, les sociologues, les psychologues et tous les autres savants, est réquisitionné pour justifier, légitimer et faire fructifier les intérêts des capitalistes. Elle est la seule interprète autorisée de la doctrine, parce que, à l'image des prêtres, elle tient un discours qui est comme celui d'une foi, qui s'interdit toute critique et s'autocensure a priori. Il n'y a plus d'instruction, mais uniquement de l'éducation. Il n'y a plus de culture personnelle, mais de l'acculturation. Il n'y a plus de questions à instruire portées par des disciplines, mais des savoirs à inculquer. Il n'y a plus d'hommes instruits, mais des spécialistes, des « imbéciles compétitifs », comme l'a écrit Régis Debray *. ........

 Détenteur de la vérité certaine (la vérité économique), le néolibéralisme se protège en prétendant qu'il ouvre une ère postépistémique, une ère dans laquelle les questions quant au vrai n'ont plus aucune pertinence. Pour toutes ces questions, un scepticisme pragmatique est de règle : il n'y a que des opinions qui, en se valant toutes, ne valent plus rien. Dans ce contexte, les religions, perçues comme dans le modèle néolibéral anglo-saxon, c'est-à-dire comme communautés d'opinion, assument utilement des fonctions jusqu'à présent dévolues aux États-nations et sont instrumentalisées comme moyens complémentaires d'asservissement. Toute idée considérée comme dangereuse est soit ridiculisée par le néolibéralisme, telles toutes les théories alternatives ou altermondialistes, soit immédiatement intégrée et retournée pour la rendre inoffensive et même bénéfique pour lui (par exemple, tout ce qui touche à l'environnement). Il n'y a donc pas à imaginer un monde différent. Penser autrement, c'est être hérétique, schismatique. Et, reprenant au christianisme le concept de révélation close, il n'hésite pas à déclarer qu'il est l'état achevé et indépassable de la civilisation. La recherche de la croissance indéfinie du capital remplace la recherche de la perfection chrétienne.   >>>>suite>>>>

 

 

 

1er trimestre 2008

 

Voeux..... de multiples uns  EN Un ....

La vie est relation ....

Spe Salvi ...  27.... La vie dans le sens véritable, on ne l'a pas en soi, de soi tout seul et pas même seulement par soi : elle est une relation. Et la vie dans sa totalité est relation avec Celui qui est la source de la vie.

48.... nous devrions nous rendre compte qu'aucun homme n'est une monade fermée sur elle-même. Nos existences sont en profonde communion entre elles, elles sont reliées l'une à l'autre au moyen de multiples interactions. Nul ne vit seul. Nul ne pèche seul. Nul n'est sauvé seul. Continuellement la vie des autres entre dans ma vie: en ce que je pense, dis, fais, réalise. Et vice-versa, ma vie entre dans celle des autres : dans le mal comme dans le bien  l'encyclique de Benoît XVI sur l'espérance.

D'ou l'importance particulière de notre responsabilité en ce qui concerne pour 2008

la famille .....

qui naît de l'intime communion de vie et d'amour conjugal fondée sur le mariage entre un homme et une femme,possède une dimension sociale spécifique et originelle en tant que lieu premier de relations interpersonnelles, première cellule vitale de la société : elle est une institution divine qui constitue le fondement de la vie des personnes, comme prototype de tout ordre social >>>suite>>>

des  nations .....

"Veillez par tous les moyens à votre disposition, sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-la comme la prunelle de vos yeux pour l'avenir de la famille humaine. Protégez-la ! Ne permettez pas que cette souveraineté fondamentale devienne la proie de quelque intérêt politique ou économique. Ne permettez pas qu'elle devienne victime des totalitarismes, impérialismes ou hégémonies, pour lesquels l'homme ne compte que comme objet de domination et non comme sujet de sa propre existence humaine."              Jean Paul II, 2 juin 1980, discours à l'UNESCO, Paris.

du dialogue des  civilisations .....

J’ai voulu que la France prenne l’initiative d’une Union de la Méditerranée........ nous devons conjuguer nos efforts pour atteindre une coexistence paisible, respectueuse de chacun sans renier nos convictions profondes, dans une zone de paix et de prospérité. Cette perspective rencontre, me semble-t-il, l’intérêt du Saint-Siège. 

SARKOSY à St. Jean de Latran le 20.12.07

.... pour le droit des coques ...

avec un grand NON aux casseurs de coques

 

 

DECEMBRE 2007

 

La vie est relation ....

Spe Salvi ...

  27.... La vie dans le sens véritable, on ne l'a pas en soi, de soi tout seul et pas même seulement par soi : elle est une relation. Et la vie dans sa totalité est relation avec Celui qui est la source de la vie. Si nous sommes en relation avec Celui qui ne meurt pas, qui est Lui-même la Vie et l'Amour, alors nous sommes dans la vie. Alors « nous vivons ».

48.... nous devrions nous rendre compte qu'aucun homme n'est une monade fermée sur elle-même. Nos existences sont en profonde communion entre elles, elles sont reliées l'une à l'autre au moyen de multiples interactions. Nul ne vit seul. Nul ne pèche seul. Nul n'est sauvé seul. Continuellement la vie des autres entre dans ma vie: en ce que je pense, dis, fais, réalise. Et vice-versa, ma vie entre dans celle des autres : dans le mal comme dans le bien. Ainsi mon intercession pour quelqu'un n'est pas du tout quelque chose qui lui est étranger, extérieur, pas même après la mort. Dans l'inter-relation de l'être, le remerciement que je lui adresse, ma prière pour lui peuvent signifier une petite étape de sa purification. Et avec cela il n'y a pas besoin de convertir le temps terrestre en temps de Dieu: dans la communion des âmes le simple temps terrestre est dépassé. Il n'est jamais trop tard pour toucher le cœur de l'autre et ce n'est jamais inutile. Ainsi s'éclaire ultérieurement un élément important du concept chrétien d'espérance. Notre espérance est toujours essentiellement aussi espérance pour les autres; c'est seulement ainsi qu'elle est vraiment espérance pour moi. En tant que chrétiens nous ne devrions jamais nous demander seulement: comment puis-je me sauver moi-même? Nous devrions aussi nous demander: que puis-je faire pour que les autres soient sauvés et que surgisse aussi pour les autres l'étoile de l'espérance? Alors j'aurai fait le maximum pour mon salut personnel.

 l'encyclique de Benoît XVI sur l'espérance.

 

OCTOBRE/ NOVEMBRE

 

Le lent suicide de l'Europe continentale

 

"Je souhaite esquisser rapidement pour vous l’image de la culture d’une société non précisée. Mais tout ce que je vais vous dire, ce sont des faits vérifiables. Cette société est très avancée dans les sciences et dans les arts. Elle possède une économie complexe et une puissante force militaire. Plusieurs religions coexistent en son sein, mais la religion à plutôt tendance à devenir une affaire privée ou un simple ornement pour des cérémonies officielles. Cette société particulière doit aussi affronter de gros problèmes. Parmi eux, sa fécondité dont le taux ne permet pas de renouveler les générations. Il n’y a pas assez d’enfants qui naissent pour combler le nombre des adultes et pour occuper les emplois nécessaires au bon fonctionnement de la société. [...] Le concubinage est généralisé et accepté. Comme le sont la bisexualité et l’homosexualité. Et la prostitution de même. Le contrôle des naissances et l’avortement ont été légalisés, ils sont largement pratiqués et justifiés par les intellectuels reconnus par la société. [...]

De quelle société suis-je en train de parler ?         réponse >>>>>

.. "On ne peut pas survivre si on ne connaît pas le passé. Nous savons pourquoi les autres civilisations ont disparu : à cause de l'excès de bien-être et de richesse et à cause du manque de moralité et de spiritualité... Dans l'instant même où tu renonces à tes principes et à tes valeurs... où tu te moques de ces principes et de ces valeurs, tu es mort, ta culture est morte et ta civilisation est morte. Point à la ligne".  >>> suite >>>

Voilà le choc de visions auquel nous participons consciemment ou non .....

 

  "les civilisations se suicident,

(elles) ne sont pas  assassinées"

 

 

 

 été 2007

.

 

.. la parole tierce :.... le divin parle : « Va vers toi »  ....

 Le fait est qu'un jour ou l'autre, un être humain qui entend en lui-même un peu de parole libre et qui trouve confirmation, dans l'écoute d'un autre, de ce qui parle en lui, cet être humain change le cours de son destin.......

 C'est bien le « Va vers toi » qu'il recherche ; lorsque les communautés religieuses ne portent pas ou plus cette parole, il faut bien que la société humaine se donne d'autres passeurs, de ces êtres qui en conduisent d'autres vers l'autre rive (hébreu : un de l'autre côté, un d'au-delà'). La guérison escomptée vient par surcroît, comme conséquence d'une mutation autrement plus radicale et qui concerne l'identité. Plus le sujet ira vers lui-même, moins il sera malade.

Mais dans un premier temps, être malade est le moyen d'arrêter le mouvement qui le fait aller vers l'idole et non vers lui-même. Cette maladie, qui est médicalement considérée comme un mal, est spirituellement un progrès. aller vers soi-même, renaître d'en haut. Cette terre ne serait-elle visible qu'à celui auquel la parole peut être adressée pour lui faire voir, un véritable « Tu », distinct..... suite >>>>    

 le choc des visions auquel nous participons consciemment ou non.

 

 

 juin 2007

Des voix sous les décombres    

Soljenitsyne (page 32)

« Ce qui différencie absolument notre système actuel de ses prédécesseurs, c’est qu’en plus des contraintes physiques et économiques, il exige de nous une complète reddition de l’âme : une participation active et constante au MENSONGE général, bien connu de tous. Cette corruption de l’âme, cet asservissement spirituel, aucun homme ne peut l’admettre tant qu’il désire être homme.
Quand César nous a déjà pris ce qui revient à César et plus instamment encore exige de nous ce qui revient à Dieu – malheur à nous si nous lui cédons !
La part essentielle de notre liberté est intérieure, elle dépend de notre volonté. Si nous la cédons nous-mêmes à la corruption – nous n’avons plus le nom d’homme.
Encore une remarque : dans la mesure où le devoir impératif ne s’identifie pas à une libération politique mais à la libération de notre âme, à son affranchissement du mensonge imposé, il n’exige de nous ni effort physique, ni initiatives révolutionnaires, sociales ou organisationnelles, ni meetings, ni grèves, ni unions, toutes choses dont la seule pensée nous épouvante et qu’il est naturel de refuser en alléguant les conditions actuelles. Non, non ! Il consiste seulement à franchir un pas moral qui est à la portée de chaque homme. Et personne ne pourra se disculper devant les vivants, ni devant ses descendants, ni devant ses amis, ni devant ses enfants s’il a volontairement assumé le rôle de chien courant du mensonge ou si même il a servi de support au mensonge.

N’accusons que nous-mêmes ; tous les pamphlets anonymes, les programmes, les déclarations ne valent pas un liard. Si nous sommes, chacun individuellement, dans la fange et le fumier, c’est par notre PROPRE VOLONTÉ, et jamais aucune fange ne s’est purifiée en se mêlant à la fange du voisin. »

 Des voix sous les décombres    

Soljenitsyne (page 32)

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Un nouveau Président .... escamoteur ?

 

    mai 2007 s

Votre royaume est une prison !

le royaume de l'HOMENTRANCHE ...notre prison   ...Travaille, consomme, sois plus productif, écrase les autres sans pitié, ruine l’environnement, regarde la télé, shoote-toi aux tranquillisants et surtout ferme là ! Voilà le leitmotiv de la société capitaliste.

 

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La franc-maçonnerie .... nouvelle religion universelle ...La Connaissance maçonnique, transmise laïquement, est l'autre voie d'espérance pour l'homme et pour notre civilisation....Cette méthode de perfectionnement, d'achèvement de l'homme, peut être appliquée dans l'éducation des jeunes enfants dès la 6e et poursuivie jusqu'en terminale. Elle répondrait à la crise du sens.  Grand Maître de la Grande Loge de France

Darwinisme et individualisme .....l'inter relation  est à l'origine  de la vie.....Les thèses de Darwin ont été utilisées pour justifier l'individualisme

le royaume de l'HOMENTRANCHE ...notre prison   ...Travaille, consomme, sois plus productif, écrase les autres sans pitié, ruine l’environnement, regarde la télé, shoote-toi aux tranquillisants et surtout ferme là ! Voilà le leitmotiv de la société capitaliste.

 

 

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PASCAL Pensées

«Je ne sais qui m'a mis au monde, ni ce que c'est que le monde, ni que moi-même ; je suis dans une ignorance terrible de toutes choses ; je ne sais ce que c'est que mon corps, que mes sens, que mon âme et cette partie même de moi qui pense ce que je dis, qui fait réflexion sur tout et sur elle-même, et ne se connaît non plus que le reste.

Je vois ces effroyables espaces de l'univers qui m'enferment, et je me trouve attaché à un coin de cette vaste étendue, sans que je sache pourquoi je suis plutôt placé en ce lieu qu'en un autre, ni pourquoi ce peu de temps qui m'est donné à vivre m'est assigné à ce point plutôt qu'à un autre de toute l'éternité qui m'a précédé et de toute celle qui me suit. Je ne vois que des infinités de toutes parts, qui m'enferment comme un atome et comme une ombre qui ne dure qu'un instant sans retour. Tout ce que je connais est que je dois bientôt mourir ; mais ce que j'ignore le plus est cette mort même que je ne saurais éviter.

 

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Source:  UNE CARTE N'EST PAS LE TERRITOIRE

d' Alfred KORZYBSKI     page 94

Date : 19.05.07   

 

Je crois qu'il est essentiel de commencer par une formulation fonctionnelle entièrement neuve, avec ses implications pour une étude de l"homme' considéré comme « un organisme-comme-un-tout­dans-un-environnement», y compris nos environnements neuro-sémantiques et neurolinguistique en tant qu'environnements.

Pour conclure, rien ne me paraît plus approprié à titre de récapitulation que de citer les passages suivants qui expriment de façon si belle et si pro­fonde le fondement de la connaissance humaine.

C'est Cassies J. Geyser qui a dit

... car, une fois ce fait mis en évidence, il est manifeste que le caractère de l'histoire humaine, le caractère du comportement humain, et celui de toutes nos institutions humaines, dépendent à la fois de ce que l'homme est, et dans une mesure égale ou plus grande de ce que nous, humains, pensons que l'homme est .

Cette caractéristique de la vie humaine a laquelle on ne peut échapper a été formulée différemment, mais avec tout autant de justesse, par le Dr. Alexis Carrel :

Pour progresser à nouveau, l'homme doit se refaire lui-même. Et il ne peut se refaire lui-même sans souffrir. Car il est à la fois le marbre et le sculpteur

Et Arthur S. Eddington s'exprime avec d'autres mots :

Et cependant, concernant la nature des choses, cette connaissance n'est qu'une coquille vide - une forme de symboles. Connaissance de la forme structurelle et non connaissance du contenu. À travers tout le monde physique circule ce contenu inconnu, qui doit être sûrement la matière même de notre conscience. Ici une lueur apparaît qui fait soupçonner des aspects profondément enfouis dans le monde de la physique, et cependant impossibles à atteindre par les méthodes de la physique. Plus encore, nous avons découvert que là où la science avait progressé le plus loin, l'esprit n'avait fait que retrouver dans la nature ce que l'esprit y avait mis.

Nous avons trouvé une étrange empreinte sur les rivages de l'inconnu. L'une après l'autre, nous avons élaboré de profondes théories, pour rendre compte de son origine. Finalement, nous avons réussi à reconstituer la créature qui a déposé cette empreinte. Et voilà ! c'était la nôtre.

 

20. N.D.T.. Dr. Alexis Carrel : Chirurgien et physiologiste français (1873-1944), lauréat du Prix Nobel de Médecine en 1912, auteur d'un ouvrage à succès, L homme, cet incon­nu (1935). Korzybski découvrit la pensée de Carrez dans l'édition américaine de cet ouvrage, probablement sans percevoir la dérive malheureuse de Carrez et de ses thèses sous l'Occupation

ARISTOTE, DESCARTES, KORZYBSKI : TROIS VISIONS DE L'HOMME ET DU MONDE

 
 

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Il y a quelque chose de pire que d’avoir une mauvaise pensée, c’est d’avoir une pensée toute faite.  Charles Péguy